Videos et reportages

Emission TEVA « Endométriose: elles brisent le tabou! »

Les enjeux de l’endométriose y sont bien décrit,  les souffrances quotidiennes et le parcours des femmes atteintes aussi.

Des points majeurs y sont évoqués :

  • Les médecins ne sont pas formés à l’endométriose et ne sont pas aptes en général à la diagnostiquer, la prendre en charge et/ou l’opérer. Cette sous-formation des professionnels de la santé est dramatique et tout aussi répandue en Suisse. L’association S-Endo se bat pour une meilleure formation du corps médical!
  • Seuls les radiologues formés à l’endométriose savent la détecter par un ultrason endovaginale (exemple du Dr Petit)
  • L’opération sert à diagnostiquer la maladie et à améliorer le quotidien des femmes atteintes en diminuant leurs symptômes. Elle ne guérit en aucun cas la maladie.
  • La sexualité des couples est un point important du quotidien de l’endométriose. Elle est à prendre au sérieux et il ne faut pas hésiter à en parler, voire consulter des sexothérapeutes.
  • Plus les patientes sont opérées tôt plus il y a des chances de pouvoir réaliser une chirurgie conservatrice des organes et de la fertilité. Le retard diagnostic est donc déterminant dans la complexité, la chronicité de l’endométriose et l’infertilité.

D’autres point importants à préciser :

  • L’opération ne garantit pas une grossesse, mais peut améliorer la probabilité d’une grossesse spontanée.
  • On parle beaucoup d’infertilité dans ce reportage, mais il faut savoir qu’elle touche « seulement » 40% des femmes atteintes d’endométriose. L’infertilité est la difficulté à concevoir un enfant . Elle est totalement différente de la stérilité qui est l’impossibilité de concevoir. Donc ne perdez jamais espoir…
  • La ménopause ne garantie pas la suppression des symptômes, surtout si l’on a subit de multiples opérations.
  • La dépression est très courante chez les femmes souffrant d’endométriose. Comme la conséquence d’une errance médicale et d’un manque d’écoute cruel et sans solution. Il n’y a pas d’études scientifiques permettant de corrélation, mais les douleurs sont telles qu’elles peuvent pousser à commettre l’irréversible : le suicide.
  • L’hystérectomie ne guérit pas l’endométriose, elle peut soulager partiellement seulement, mais ce n’est pas garantie. Cela ne retarde pas et n’empêche pas une récidive…